Qui contrôle vraiment les caméras et les prisons?
La surveillance techno ne cesse de grossir, et la chicane tourne autour du contrôle. The Drive rapporte qu'une ville a annulé son contrat avec Flock, une compagnie qui vend des caméras de surveillance aux polices. Flock a ignoré l'annulation, alors le chef de police a débranché les caméras lui-même. L'histoire a récolté 448 points sur Hacker News.
Au Michigan, les services correctionnels vont tester un nouvel outil de classement des détenus à partir du 1er décembre. L'État promet de prédire le risque de violence future environ 30 % mieux qu'avant. L'outil aidera à fixer les niveaux de sécurité et à réviser les dossiers en continu avec des données en temps réel, d'abord dans certaines prisons pour hommes. Le département supervise environ 32 000 personnes.
Et une nouvelle étude de cas exploratoire, sur arXiv, regarde comment le site public de ChatGPT pourrait aider à faire de la surveillance.
Quand un fournisseur laisse ses caméras allumées après qu'une ville a dit stop, qui est vraiment aux commandes? Les cotes de risque en prison changent de vraies vies : on va vouloir savoir comment le 30 % a été mesuré, et comment on peut contester une cote.